Lyon fait partie des villes les moins impactées par la baisse des prix au m² due à la crise. Pour autant les perspectives d’amélioration du marché immobilier de Lyon en 2009 demeurent peu encourageantes, tant au niveau du prix des appartements qu’au niveau de l’activité.
L'agglomération connaît depuis quelques années un fort développement économique et un cadre de vie agréable, ce qui la rend particulièrement attrayante et contribue largement à porter son marché immobilier. L’achat d’appartement à Lyon reste relativement abordable pour les ménages aux revenus moyens.
Les offres d’appartements à Lyon sont, comme dans beaucoup de grandes villes, en fonction des arrondissements où ils sont situés. De plus en plus de quartiers ont connus de réelles mutations et sont devenus très attractifs et recherchés.
Nous avons dressés pour vous un petit panorama :
Bellecour, Tête-d'Or, Préfecture, Croix-Rousse, Saxe, Brotteaux, Bourse, voilà les quartiers les plus demandés de Lyon pour leur situation centrale et la qualité de leur bâtiment. Ce sont aussi les plus chers. Le prix du mètre carré s'étale ici entre 3 000€ et 4 000€.
Les achats d’appartements dans la presqu’île de Lyon s'élèvent à environ 3 400 €/m2, mais les prix peuvent dépasser ici les 4 000€ s'ils sont bien situés, autour d’une des belles places de la ville (Bellecour, Des Jacobins).
Le quartier des Brotteaux, autour de la gare, aujourd'hui reconvertie en salle des ventes et en restaurants, rejoint le peloton de tête des quartiers les plus cotés de Lyon. Le prix moyen se situe autour de 3 200 €/m2.
Beaucoup de ventes d’appartement de Lyon se situe dans le quartier de la Guillotière qui fait partie des quartiers que les Lyonnais redécouvrent et pour 324 000€, pour un 120-m2 de style bourgeois situé grande-rue de la Guillotière. Il leur aurait fallu débourser près de 400 000€ pour le même appartement dans le 6e.
Les Terreaux et les pentes de la Croix-Rousse voient eux, leurs prix stagner autour de 2 900 E/m2. Mais, là aussi, les prix peuvent facilement monter au-delà des 3 000 €/m2 en fonction de l'emplacement, notamment si l'immeuble est situé directement sur une place.
Le marché immobilier à Lyon résiste bien à la crise. Même si l’activité immobilière vit au ralenti depuis septembre 2008, la baisse des prix de l’immobilier dans la région Rhône-Alpes n’a atteint que 3.1% en 2008. Voici donc un petit aperçu de la tendance générale des ventes d'appartement à Lyon par quartier.
Lyon connaît un recul de son marché immobilier beaucoup moins important que celui enregistré dans la majorité des grandes villes françaises. La principale raison s'explique par le fait que les prix de l’immobilier à Lyonont toujours été raisonnables, bien inférieurs à ceux pratiqués à Paris ou à Marseille.
Le marché immobilier à Lyon est assez disparate selon les quartiers. Les arrondissements les moins chers sont le 9ème, le 8ème et le 7ème avec des prix de vente de moins de 3 000 euros le mètre carré. Le 2ème, le 4ème et le 6ème sont les agglomérations lyonnaises les plus chères avec des tarifs au m2 supérieurs à 3 000 euros.
Les biens de prestige, bien situés, trouvent facilement preneur. Les beaux quartiers du centre-ville ainsi que la rive gauche du Rhône échappent à la morosité. Le prix au mètre carré dépasse souvent les 3.000€/m² pour les biens de premier choix, sans vis-à-vis et offrant de belles prestations.
Parmi les quartiers très recherchés figurent Bellecour, Brotteaux, Croix-Rousse, Préfecture ou la Tête d’Or. Le secteur de la rive droite de la Saône résiste bien. Les prix dans l’ancien évoluent entre 2.500 et 2.900€/m² dans les quartiers de Bellecour, Fourvière, les Pentes de la Croix-Rousse, ou encore le Vieux-Lyon.
Si l’immobilier ancien souffre dans le quartier Duchère malgré la baisse des prix, l’immobilier neuf va bon train et de nombreuses transactions immobilières se concluent. Dans ce quartier en rénovation, les appartements neufs connaissent un franc succès avec un taux de commercialisation de 70%. Il faut noter que les acheteurs peuvent bénéficier de la TVA à 5.5%.
Le secteur de la Part-Dieu ressent davantage les effets de la crise. La majorité des appartements construits dans les années 90 peinent à se vendre. Ces appartements sont généralement recherchés par les primo-accédants mais les ventes sont rares en raison notamment des difficultés financières des acheteurs potentiels.
Plus on s'éloigne du centre ville, plus le marché de l’achat et de vente immobilière est difficile. Les communes situées en périphérie sont désertées par les acheteurs.
Appartement cosy ou maison en pleine campagne ? Pour bon nombre de Français, le logement idéal ressemble de plus en plus à la 1ère solution. Enquête sur les désirs d’immobiliers…
Alors qu’il y a quelques années, le rêve de la majorité des français était de s’offrir une maison, en 2009, c’est près de la moitié des candidats à l’achat immobilier qui souhaite à présent acquérir un appartement.
Il y a fort à parier que ce retournement de situation est lié à la crise économique traversée à l’heure actuelle par notre pays. Un appartement sera toujours moins cher à l’achat qu’une maison avec jardin, et certainement mieux situé.
L’appartement idéal serait donc un mélange de confort et de sécurité. Il se situerait en périphérie urbaine ou proche d’un centre ville, à proximité des transports, des commerçants, et du travail (raisonnement à la fois économique et écologique).
Seront toujours préférés les immeubles de charme en pierre ou les petits ensembles bien intégrés au tissu urbain, que les grandes résidences anonymes et sans attrait.
L’immeuble concerné devra être tout à la fois familial et sécuritaire, avec sas, digicode et interphone de préférence. Sécurité donc, mais aussi cave et local pour ranger les vélos et les poussettes sont également des critères importants pour les futurs acquéreurs.
Et en général, les surfaces désirées oscillent entre 50 et 80 m². Rares sont ceux qui s'orientent vers les biens de moins de 30 m² ou de plus de 120 m².
Acheter un appartement à Toulouse c’est le moment ou jamais. Comme dans toute la France, la ville de Toulouse est touchée par la crise du logement. Les prix s’en ressentent avec de nombreuses opportunités à saisir. Les prix de ventes ont largement chuté au profit des acheteurs modestes.
Les prix sont montés très haut ces dernières années. La crise financière aurait effrayé la population toulousaine qui aurait cessé d’acheter tant qu'une baisse des prix ne sera pas annoncée. Le marché serait totalement gelé et les vendeurs devraient baisser les prix, sinon les gens n’achèteraient pas. Aujourd'hui,on assiste à une véritable baisse des prix. La valeur des biens à totalement chuté, parfois de 20%. Pour les gens qui le peuvent, c’est le moment d’acheter un appartement à Toulouse.
L’appartement est l'immobilier pour les investisseurs à petit budget. Les gens qui disposent de petites sommes d’argent devraient investir dans un appartement bien placé à Toulouse.
De plus les ventes d’appartements neufs ont chuté de plus de 40% dans la ville de Toulouse. La loi Scellier qui se traduit par une réduction directe d’impôt de 25 % pourrait relancer le marché. De quoi donner envie aux investisseurs à la recherche de petite surface à bon prix.
Le repli des transactions a sensiblement augmenté le stock d’appartements disponibles, offrant un large choix aux acquéreurs. Il est dorénavant plus facile de trouver l’appartement de ces rêves à Toulouse à un prix plus abordable. Les gens pourraient enfin faire de bonnes affaires en investissant dans l’achat d’appartement à Toulouse.