Le principal avantage de l’immobilier de particulier à particulier est que cela vous permet d’éviter de passer par une agence immobilière, qui prélève forcément une commission lors de chaque operation que vous effectuez avec elle. Vous pourrez y trouver des outils pratiques dans l'immobilier, et un glossaire qui vous expliquera quelques uns des mots les plus employés dans le jargon.
L’Internet permet également de cibler plus de particuliers dans le cas où vous désiriez vendre un appartement, une maison ou un studio. En insérant une annonce immobilière sur un site, vous pourrez presque effectuer vous-même le travail de cette fameuse agence immobilière. A la différence près qu’il vous faudra également organiser vous-même les visites, et être présent sur place pour présenter votre bien immobilier aux potentiels acheteurs. Dans le cas où vous souhaiteriez acheter, vous économisez aussi sur les frais d’agence, et pourrez directement être en contact avec le vendeur. Comme expliqué précédemment il faudra pouvoir convenir d’une date pour visiter la propriété en question, et dans ce cas bien sûr passer par une agence immobilière permet souvent d’être plus rapide. Mais ça vaut le coût d’essayer, et vous pouvez d’ailleurs consulter bon nombre de sites spécialisés dans l’immobilier de particulier à particulier depuis notre site. Enfin, pour la location d'appartement et de maison, vous pouvez aussi bénéficier de ce système. Vous obtenez vous-même toutes les informations sur la propriété qui vous intéresse, et entrez directement en contact avec le propriétaire. Sur notre site, retrouvez aussi des annonces de location de studios, appartements et maison. Si toutefois vous souhaitiez tout de même vous renseigner sur les possibilités que peuvent vous offrir les agences immobilières, vous pouvez toujours vous rendre dans le bureau le plus proche et parler à un consultant
Pour la vente de votre maison, deux options s’offrent à vous. Vous pouvez choisir de passer par une agence, qui pourra s’occuper de toutes les tractations nécessaires, comme passer les annonces, organiser les visites, et même signer le contrat avec les acheteurs.
Ceci peut vous permettre de gagner en terme de rapidité, mais cela coûtera généralement plus cher que la deuxième solution. Cette autre possibilité permet justement de court-circuiter en quelque sorte l’agence immobilière, en vous occupant vous-même de faire paraître vos annonces dans la presse, ou sur des sites Internet spécialisés dans la vente immobilière, qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement ou d’un studio. Cela revient donc à faire ce qu’on appelle de l’immobilier de particulier à particulier, où vous vous retrouverez en contact direct avec les acheteurs potentiels qui sont intéressés par l’achat de votre maison. Pour cela, vous devrez aussi organiser vous-même les rendez-vous pour les visites de la maison, et dans le cas où plusieurs acheteurs seraient intéressés, décider à qui vous allez vendre votre propriété. Selon votre maison, et le délai que vous allez vous accorder pour procéder à sa vente, vous pourrez effectuer votre choix. En tout cas, nous vous proposons ici de nombreux partenaires, qui pourront vous aider dans votre démarche. Certains sont gratuits, certains demandent une commission, et vous pourrez aussi en trouver qui vous proposent un excellent service pour un coût très abordable. De toutes façons, le mieux est toujours d’obtenir un maximum d’informations afin d’avoir les meilleures cartes en main pour bien agir dans vos opérations
Conçue pour rassurer les bailleurs privés démunis face au fléau des loyers impayés, la nouvelle garantie contre les risques locatifs est entrée en vigueur, mais comment ça marche ?
Selon une enquête réalisée par De Particulier à Particulier (PAP) publiée l'an dernier, les propriétaires étaient plus de 30 % à déclarer avoir eu un litige avec l'un de leurs locataires en 2006, puis 42 % deux ans plus tard. La nouvelle garantie contre les risques locatifs, ou GRL, vient aider les bailleurs qui ne roulent pas tous sur l'or et n'ont pas toujours été très bien protégés.
Dans l'immobilier, 75 % des bailleurs avouent que leurs litiges portent sur les impayés de loyers, alors pour les protéger existent les GLI (garantie des loyers impayés) et GRL mais les propriétaires n'y adhèrent pas encore tous : 20 % d'entre eux seulement. Mais après une réforme nécessaire, tous les locataires ou preque sont désormais éligible et la GRL pourrait enfin commencer à séduire les bailleurs mieux protégés.
La GRL peut être souscrite lors de l'arrivée d'un nouveau locataire, mais aussi avec un locataire en place, si celui-ci n'a pas eu plus de deux mois d'impayés de loyers au cours des six derniers mois.
Cependant, trois conditions doivent être suivies :
- le logement loué doit être la résidence principale du locataire.
- le loyer ne doit pas excéder 2000 euros par mois, charges comprises (2300 euros dans le précédent dispositif).
- ce loyer ne doit pas dépasser 50 % des revenus du locataire tous revenus confondus : salaires, allocations familiales, pensions, etc.
Un plafond d'indemnisation est fixé à 70'000 euros, incluant les frais de procédure et de gestion du recouvrement. Les barèmes sont libres, comme par exemple chez DAS, premier assureur à avoir signé une convention, où le coût du contrat socle s'établit à 2,5 % TTC du montant des loyers annuels, charges et taxes comprises. En option, le bailleur peut bénéficier d'une protection juridique (limitée à 20'000 euros par litige) et se couvrir contre le départ prématuré du locataire (plafonné à 4 fois le montant du loyer). Dans ce cas, la prime est portée à 3,25 %.
La déclaration ces derniers jours de Laurent Vimont, président du réseau Century 21 concernant la hausse du prix de l’immobilier en 2010 a jeté un pavé dans la mare faisant réagir bon nombre de ses collègues. Tentons d’y voir plus clair et d’apporter une réponse objective à cette question.
Selon Laurent Vimont, étant donné que le troisième trimestre 2009 a vu une hausse du prix de l’immobilier ancien de 0,65% par rapport au deuxième trimestre et que les taux d’intérêts des prêts immobiliers sont inférieurs à 4% alors le prix de l’immobilier ancien devrait revenir aux environs du niveau antérieur à 2009.
Des sources économiques indépendantes ont une toute autre vision des chiffres actuels. En effet pour eux, 2009 a vu une diminution des prix de l’immobilier de 10% amortie toutefois par la forte baisse des taux des prêts immobiliers. Pour eux toujours, cette tendance devrait perdurer en 2010 et peut-être même en 2011.
Leur analyse met en corrélation la forte progression du chômage, la quasi-disparition des espoirs de plus-value et les perspectives économiques les plus pessimistes. Selon eux la baisse entraîne la baisse, comme la hausse a entraîné la hausse.
De plus, ils expliquent que l’année 2010 verra l’augmentation des taux des crédits immobiliers due essentiellement à la Banque Centrale Européenne (BCE) qui va devoir augmenter son taux directeur afin de limiter l’inflation.
Pour finir il nous incombe donc de surveiller en cette fin 2009, l’évolution du taux directeur de la BCE ainsi que l’Obligation Assimilable du Trésor sur 10 ans (OAT 10 ans) qui devrait voir son taux de rendement augmenter, impliquant une probable hausse des taux d’intérêts des crédits immobiliers et donc une baisse du prix de l'immobilier.